Accesso effettuato come:
filler@godaddy.com
Accesso effettuato come:
filler@godaddy.com
Les « trois Michael » : Montalvo est au centre.
Michael Montalvo est un vétéran américain de la guerre du Vietnam. Dans les années 1980, il fut reconnu coupable d’avoir dirigé une organisation impliquée dans le trafic de cocaïne en Californie. Il refusa les accords proposés par l’accusation, choisit d’être jugé et fut condamné à la réclusion à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle. Les sources consacrées à son dossier décrivent une infraction sans violence et précisent qu’il ne fut accusé ni d’actes violents ni de coercition. Pendant près de trente-sept années de détention, Michael Montalvo étudia le droit, participa à de nombreux programmes de formation et accompagna d’autres détenus dans leurs démarches juridiques et leur réinsertion. Sa conduite en prison fut présentée comme exemplaire par les organisations qui soutinrent sa demande de clémence.
Le 17 janvier 2025, le président Joe Biden commua sa peine. Michael Montalvo retrouva la liberté après presque trente-sept ans d’incarcération.
Dans le récit de Martine
Martine connut Michael Montalvo pendant les années qu’elle passa en Bolivie. Il était associé à Dieter, son compagnon de l’époque, dans un projet de culture de jojoba installé près du village d’Omereque.
Cette période occupe une place importante dans À LA POURSUITE DE LA CONQUISTA.
Elle correspond à une vie isolée dans les hauts plateaux boliviens, au développement de la plantation et aux projets entrepris avec les habitants du village.
Martine se souvient
Selon les souvenirs de Martine, la culture de la jojoba devait permettre de créer une activité économique durable dans une région particulièrement démunie. Elle raconte que la culture de feuilles de coca contribuait alors à financer la plantation ainsi que différentes initiatives destinées aux habitants d’Omereque.
Martine insiste sur le fait que, dans l’expérience qu’elle a personnellement vécue, l’argent servait également à améliorer les conditions de vie du village. Elle participa notamment à des projets concernant les enfants, la santé, l’école et les infrastructures.
Elle se souvient aussi d’un épisode survenu à Paris. Michael Montalvo portait un lourd manteau dont la doublure dissimulait une importante quantité de dollars. Lorsqu’il fallut régler une addition particulièrement élevée, il invita discrètement Martine à le suivre afin d’y prendre les billets nécessaires. Cette scène, à la fois inquiétante et presque cinématographique, est restée gravée dans sa mémoire.
Ces éléments relèvent du témoignage personnel de Martine Callandry. Ils apportent un éclairage complémentaire à son autobiographie, mais ne sont pas tous corroborés par des sources documentaires indépendantes.
Pour approfondir